Récits Fessées - FEMME/HOMME

Mes vacances à la ferme

Deuxième été chez tante Mado

Fessée à l'école

Chantal

La Directrice

Mes vacances à la ferme

 D'après ce que j'ai lu sur certain forums, je ne suis pas le seul à avoir vécu ces années, où indiscipline et désobéissances étaient punies, par une bonne FESSÉE, et ce jusqu'à un âge assez avancé. Aussi, la mentalité de ces années donnait à presque n'importe quel adulte, même aux éducateurs, le droit de vous chauffer les fesses. C'est d'ailleurs à cette époque, alors que je n'avais que treize ans, que commença à se développer en moi le fantasme qui m'habite encore, aujourd'hui : LA FESSÉE. Laissez moi vous raconter :

 Oncle Marcel oeuvrant en Ontario, de la fin avril à début octobre, laissait à ma tante et à ma cousine Ginette, qui avait quinze ans, toutes les tâches que leur imposait la petite ferme qu'ils possédaient, à quelque cinquante miles de Montréal. De plus, tante Madeleine qui était toute seule pour voir à l'éducation de Ginette, se devait d'être assez sévère si elle voulait garder les guides, comme elle disait si bien. Tant qu'à moi, n'ayant rien à faire de mon corps, tout l'été à Montréal, j'avais demandé à mes parents la permission d'aller passer mes vacances scolaires chez Ginette. J'adorais la campagne et je m'entendais très bien avec ma cousine. Voulant me faire plaisir, ils acquiescèrent à ma demande, me prévenant toutefois qu'une fois rendu chez Ginette, il me faudrait vivre selon les règles de la maison.

 Cela impliquait que je devrais moi aussi me soumettre à la stricte discipline de tante Mado, si cela devenait nécessaire. Cela signifiait que si tante Mado le jugeait bon, elle pourrait, à moi aussi, me chauffer les fesses. Ne croyant pas qu'elle le ferait, parce que j'étais une garçon de treize ans et son neveu, je leur dis que de toute façon, je me tiendrais loin des problèmes. Sachant que tante Madeleine donnait encore régulièrement la fessée à Ginette pour avoir entendu des phrases comme : "Attends qu'on arrive à la maison ma petite fille, tu vas en manger une", et la semaine d'après, Ginette me confiait qu'effectivement, elle avait reçu une fessée.

 Parfois même la strappe. Cela ne la dérangeait pas de me le dire, parce qu'elle savait que moi aussi, de mon côté, j'y goûtais. Cet été là, probablement à cause de notre adolescence, tante Mado, qui donnait généralement la fessée à main nue, eut souvent à se servir de la brosse à cheveux, et même de la strappe pour se faire écouter. Je suppose que l'âge et la gravité des fautes y étaient pour quelque chose. Quand elle devait nous punir, la méthode était bien simple. Ca se passait toujours le soir, juste avant le coucher. Après avoir prit un bon bain, nous enfilions notre pyjama, brossions nos dents, et, étant tout fin prêt à aller dormir, nous nous rendions dire bonsoir à tante Mado. C'est alors qu'elle nous rappelait que nous avions quelque chose à régler avec elle. Sachant très bien ce que cela signifiait, le ou la prévenu(e) devait alors monter à sa chambre et attendre que tante Mado vienne lui donner la fessée. Cette attente était insupportable, et tante Mado le savait très bien, car elle prenait toujours son temps pour monter.

 Comme je le disais plus haut, la correction se donnait généralement à main nue, en travers de ses genoux, mais pour une faute plus grave, tante Madeleine utilisait sa brosse à cheveux ou la strappe. C'est d'ailleurs cela qui rendait l'attente si éprouvante. On ne savait jamais ce qui nous attendait. La chambre de Ginette étant voisine de la mienne, faisait que, j'entendais toute les plaintes de sa fessée. Les murs de l'époque n'étant pas insonorisés, les claquements, les cris et les pleurs étaient parfaitement audibles de ma chambre, et cela m'excitait profondément. J'en étais venu à m'imaginer la scène. Ma cousine, qui à moitié nue recevait la fessée en travers les genoux de tante Madeleine. Malgré les ordres de ma tante d'arrêter de bouger, Ginette se branlait les fesses de gauche à droite, tentant désespérément d'éviter la prochaine rafale.

 Ses longues jambes, battaient le matelas, tandis que ses mains agrippaient fermement son oreiller, essayant ainsi d'atténuer la douleur. Toutes ces images me défilaient dans la tête, tant que tante Madeleine ne mettait pas fin à la fessée. Alors, le calme revenu, pris d'une bonne érection, je me masturbais. Un soir, après avoir vu tante Madeleine passer devant ma chambre, armée de sa brosse à cheveux, je compris que Ginette allait, cette fois encore s'en manger une bonne. S'étant fait prendre par une voisine à se baigner nue dans la rivière, Ginette avait tenté d'expliquer à tante Mado qu'elle était seule, et qu'elle n'avait fait qu'entrer et sortir pour se rafraîchir, mais peine perdue, Ginette se vit dire, qu'elles règleraient ça le soir même avant de se mettre au lit.

 Cette fois, JE VOULAIS VOIR CA !!! Ce soir là, le souper terminé, dès que la vaisselle fut lavée, tante Mado ordonna à Ginette de monter se préparer.

"Ha mamannn, je ne le ferai plus, laisses mmm..."

"J'AI DIS, MONTE TE PRÉPARER !!! N'AGRAVES PAS LES FAITS, COMPRIS ??? "

 Fondant en larmes, Ginette monta les escaliers, sachant qu'elle ne s'en sauverait pas . Quelques minutes plus tard, tante Mado entrait dans la chambre et refermant la porte derrière elle, dis :

"Tu sais pourquoi tu vas être punie, hein ma petite fille ? Si tu ne le sais pas, alors je vais te le dire moi, pourquoi. Je vais te faire passer le goût d'enlever ton maillot quand tu vas à la rivière. Tu vas apprendre qu'une jeune femme doit se respecter, même si elle se croit seule. Je t'avais d'ailleurs déjà avertie de ce qu'il t'arriverait si tu te faisais encore prendre, hein ? Alors, arrives ici, baisse ta culotte, et couche toi sur mes genoux!!! ALLER GROUILLES ! NE FAIS PAS TON BÉBÉ, SINON CE SERA PIRE".

 Sachant que c'était tout de suite ou jamais, je me glissais sur le balcon en enjambant le rebord de ma fenêtre. Le coeur battant cent à l'heure, je m'avançais à la fenêtre de Ginette, qui était heureusement encore ouverte. ENFIN, j'allais pouvoir assister à une fessée, plutôt que de la deviner. Grâce au grand miroir de son bureau, je pu voir Ginette, complètement nue, (je ne sais pourquoi, mais cette fois, elle était toute nue),les fesses déjà bien rouges, se démenant en travers des genoux de sa mère, qui, la tenant bien de son bras gauche, lui martelait les fesses de sa brosse à cheveux.

 À travers les cris et les pleurs, Ginette demanda pardon à tante Mado, mais celle-ci continua la tourmenter jusqu'à ce que les fesses de ma cousine, maintenant d'un rouge écarlate, ne puissent plus en prendre. Satisfaite, tante Madeleine s'arrêta. Ginette en avait mangé toute une. Pleurant comme un bébé, elle se glissa des genoux de sa mère, et se jetant à plat ventre sur le lit, se frottant les fesses à deux mains, tout en continuant à pleurer le feu qui la mangeait. Alors, tante Madeleine jeta un oeil inquisiteur aux fesses de Ginette, esquissa d'un petit sourire de satisfaction, et quitta la chambre, laissant Ginette avec son malheur. Ginette sut, un jour, que je l'épiais lorsqu'elle recevait la fessée, parce qu'un soir, m'étant attardé à mon voyeurisme un peu trop longtemps, tante Mado me surpris, revenant de la fenêtre de ma cousine, et en plus, encore en érection.

"Qu'est ce que tu faisais à la fenêtre de Ginette petit voyeur ? " me cria t-elle, en m'apercevant.

"Arrive ici, mon petit gars, il est temps que tu y goûtes toi aussi."

 M'attrapant par le bras, alors que j'enjambais le rebord de la fenêtre, elle me traîna jusqu'au bord du lit où elle s'assied et me tenant debout face à elle, elle me dit :

"En plus de cela, monsieur se permet une branlette en regardant sa cousine!!! Et bien attends un peu, mon petit Claude, je vais te la faire passer moi, cette manie de petit vicieux. ALLER, VIENS ICI !!!"

 Sur ce, elle me bascula en travers ses genoux, baissa ma culotte, sécurisa ma main derrière mon dos de façon à ce que je ne puisse me protéger les fesses, attrapa sa brosse à cheveux, et sans plus, me flanqua une telle fessée, que même aujourd'hui, âgé de 51 ans, les fesses m'en chauffent encore :-)

 Suite à ces fessées, Ginette et moi échangeâmes beaucoup sur le sujet. Je lui avouais mes pulsions face à la fessée, lui expliquant que lorsque je voyais une femme recevoir la fessée, ou bien, qu'une femme me donnait à moi une bonne fessée, cela réveillait en moi un fort désir de me masturber. Après ces aveux, Ginette me confia qu'elle aussi frémissait face à tout cela. Malheureusement, toute chose a une fin. Après quatre étés passés à la ferme, oncle Marcel décida de tout vendre et d'aller habiter en Ontario. Quant à Ginette, elle termina ses études à Toronto.

 Sauf pour quelque rares visites, je ne revis plus ma tante et Ginette. Par la suite, ma tante mourut, et Ginette alla habiter l'ouest canadien. Jamais elle ne fit allusion à ces quatre étés, qui pourtant avaient été mémorables. Pour ce qui est de ma tante, j'ai toujours pensé, qu'après avoir donner une fessée, elle allait se soulager à sa chambre. Il y avait quelque chose dans ses yeux qui me disait qu'elle venait de jouir. Enfin, je ne saurai jamais. Voilà, ce n'est qu'un exemple des rutilantes fessées qui pouvaient se donner à l'époque. Je vous en raconterai sûrement d'autres. Je voulais simplement vous raconter comment s'installa en moi mon fantasme pour la fessée. J'aime et je respecte les femmes au plus haut point, mais si elles le désirent, je peux aussi leur donner une bonne fessée. Alors mesdames, soyez bien sages :--) ticlaude

Si quelqu'un veut me rejoindre, il peut toujours le faire et à la prochaine.

retour haut de page

Deuxième été chez tante Mado

 Comme je vous l'ai promis, lors de mon premier témoignage, voici le récit d'une des mémorables fessées, que Ginette et moi avons reçues à mon deuxième été passé à la ferme . L'école étant terminée, et comme convenu, avec mes parents, j'arrivais chez tante Mado, la semaine suivant la remise des bulletins. En passant, ce fameux dernier bulletin de l'année 1962, alors que j'avais 14 ans, me valu une bonne fessée, en travers des genoux de maman. En effet, çà faisait longtemps qu'elle me la promettait celle-là, si je ne réussissais pas à améliorer ma conduite en classe.

 Alors, quand arriva le jour de la remise des bulletins, ce qui devait arriver arriva comme je m'y attendais, la maîtresse m'avait encore foutu un D, comme note d'appréciation de ma conduite. J'en pris connaissance, dès mon retour de l'école, et aussitôt le souper terminé, maman m'annonça que nous allions régler çà, avant de me mettre au lit. Je sus dès lors, qu'avant de me coucher, je me ferais CHAUFFER LES FESSES. Et c'est en effet, ce qu'il se produisit. J'eu droit à une magistrale fessée, administrée, les fesses à l'air, en travers des genoux de maman. Mais revenons à nos moutons. La journée même, où j'arrivais à Sainte Placide, ma cousine me raconta que la veille, elle avait goûter à la strappe et que ma tante lui avait dit, que si nous recommencions les cent coups, comme l'été d'avant, elle ne se gênerait pas, pour me les faire danser , les fesses, à moi aussi. "Ca promet", répondis-je à Ginette, en me pouffant de rire. Pas plus tard, que le lendemain après-midi, suite à une dispute avec la fille de la voisine, à qui il eu fallu faire 13 points de sutures, parce qu'une roche, l'avait atteint au dessus de l'oeil gauche, Ginette et moi, avons eu droit, à notre vraie bonne première fessée.

 Après avoir reçu un appel de la voisine, l'informant de l'incident, tante Mado, vint nous chercher à la grange. Blême de colère, et strappe à la main, elle nous somma de nous rendre IMMÉDIATEMENT à la maison. Sachant ce qui nous attendait, nous entrâmes directement à la maison. En pleurant, tentâmes d'expliquer à ma tante ce qui s'était passé. Mais peine perdue, ma tante était bien décidée à nous en donner une bonne à chacun. Donc, aussitôt rendus à la maison, nous dûmes monter à la chambre de ma tante, enlever tous les deux notre short, s'asseoir sur le bord du lit, et attendre que monte nous rejoindre tante Mado. Lorsque j'entendis ses pas dans l'escalier, ma gorge se serra, et du même coup, Ginette recommença à pleurer.

 Entrant dans la chambre, elle ferma la porte, mit la strappe sur sa commode, et s'avançant vers nous, elle commença à nous sermonner.

"FRANCHEMENT,... ÇÀ COMMENCE BIEN,... CLAUDE"

"JE NE VAIS CERTAINEMENT PAS PASSER MON ÉTÉ À CRIER ,... COMME L'ANNÉE PASSÉE"

"TA MÈRE M'A DIT DE TE TRAITER COMME MON GARS,... HÉ BIEN JE VAIS LE FAIRE "

"ALORS,...VOUS ALLER Y GOÛTER, TOUS LES DEUX,.... ET MAINTENANT "VU QUE TOI,... LA PLUS VIEILLE, GINETTE,... TU VAS Y PASSER LA PREMIÈRE..."

"COUCHES TOI À PLAT VENTRE,... EN TRAVERS DU LIT,... ET BAISSES MOI CETTE PETITE CULOTTE "

"ET NE ME FAIS PAS ATTENDRE,... COMPRIS ?... GROUILLES !!!!"

"TOI ,... CLAUDE,... VAS T' ASSEOIR PRÈS DE LA COMMODE,... ET REGARDES BIEN,... TU ES LE PROCHAIN... "

"OUI,..... ma tante " répondis-je, en me pressant de m'exécuter Pleurant maintenant à chaude larmes,.... Ginette s'exécuta,... sans dire un mot.

 Elle savait très bien que cela ne lui servirait à rien de résister. S'étant coucher à plat ventre, elle glissa ses doigts sous la bande élastique de sa petite culotte et se cambrant les fesses, la fit glisser , jusqu'à ses genoux. Pendant ce temps, tante Mado avait reprit la strappe et vint se placer debout, au coté du lit.

"PLACES TES MAINS SOUS L' OREILLER,... GINETTE,... ET SI TU LES BOUGES DE LÀ,... TU EN PRENDRAS DIX DE PLUS,... COMPRIS ???"

"OUOUOIIIII MA... MAMAN",... bégaya GINETTE sitôt ses mains en place, les premier coups de strappe lui enflammèrent le centre des fesses. Ginette commença alors une longue et pénible danse en travers du lit.

 À chaque coup ses fesses sursautaient et sa tête se soulevait de l'oreiller, poussant un long cri larmoyant qui en disait long sur la force de tante Mado. Après seulement sept ou huit coups, Ginette commença à battre le matelas de ses jambes. Ses fesses, maintenant d'un rouge vif, commençaient déjà à boursoufler et ses plaintes étaient devenues rauques. ELLE EN MANGEAIENT TOUTE UNE.

 Après une vingtaine de coups, Ginette ne pu retenir son geste et posa les mains sur ses fesses, tentant ainsi de parer les coups.

"QU' EST CE QUE JE T' AI DIT, ???????? REPLACES TES MAINS SOUS L' OREILLER,... ET VITE !!!!"

 Aussitôt fait, ma tante, ajouta, en mitraille les dix coups supplémentaires promis, se permettant même, de lui en placer trois sur les cuisses. Ne se contrôlant plus, Ginette chiallait maintenant comme une gosse de trois ans. C'est ainsi que prit fin la fessée. Ma tante lui ordonna d'aller prendre ma place, et m'invita à prendre celle de Ginette, pendant que tante Mado aidait Ginette à se lever du lit, pour la guider, toute en larmes vers mon siège. Je me rendis prendre la place, encore toute chaude, de l'autre coté du lit. Comme ma cousine l'avait fait, je baissais ma culotte, et attendis que ma tante vienne s'occuper de moi. Ce ne fut pas long, et quelques secondes plus tard, c'est moi qui braillait comme un bébé, jurant de ne plus jamais recommencer. Comme ma cousine, mes fesses sautèrent tout le long de la punition. Je gigotais, sur le lit, tentant de parer les coups, mais chaque coup de strappe, atteignit sa cible. Chiallant, à mon tour, comme un gamin, je réussis tout de même, à ne pas mettre mes mains sur mes fesses, ce qui me valu, dix coups en moins.

 Mais le résultat fit presque identique à celui de ma cousine, et les fesses me chauffèrent, jusqu'aux petites heures du matin.

 Le lendemain, à l'heure de la baignade, nous avons comparer les dommages, et nous ne pûmes nous empêcher de chacun se donner quelques petites claques. Ca chauffait, mais malgré la douleur, on continuaient. Nous dûmes alors nous avouer, que malgré la douleur, on aimaient çà. Ginette me confia alors, qu'après le départ de sa mère, elle s'était longuement masturbée, pour en arriver à une jouissance, comme jamais elle en avait connu une.

 Elle me dit, "C'est bizarre, la douleur se transforme en une sensation, qui me chatouille, tout le vagin".

 Je lui confiais alors, que je ressentais la même chose .

 "Souvent, je bande, quand ta mère me fesse, et quand elle quitte, je me masturbe aussi" :-)))

 Alors, commença, avec Ginette une série de scénarios, qui nous occupèrent une bonne partie de l'été. En plus des sévères fessées de ma tante, nous nous échangeâmes plusieurs bonnes fessées, qui nous conduisirent à l'extase. Si une femme, suite à ce récit, veut me rejoindre, pour partager des souvenirs du même genre, ne vous gênez pas, cela me fera plaisir !

retour haut de page

Fessée à l'école

 Bonjour ! Je suis Frédéric, et je voudrais vous raconter une histoire qui m'est arrivée il y a plusieurs années, lorsque je venais d'avoir mes 16 ans révolus. Je suis noiraud, cheveux courts, petit, très très mince, et, si j'en crois les filles, assez mignon. J'avais commencé, cette année-là, une nouvelle école formidable, mais il m'est arrivé, dans les tout premiers jours de l'année scolaire, une histoire absolument incroyable, quelque chose de si honteux que je n'ai plus voulu y retourner, dans cette école, pendant plusieurs jours, tellement j'ai eu peur que les filles se moquent de moi !

 C'était pourtant vraiment l'école qu'il me fallait : une école de formation spéciale orientée vers la formation professionnelle, avec des cours adaptés aux professions choisies. Moi par exemple, c'est le tourisme. Il y avait plein de filles aussi qui suivaient cette école. Elles avaient l'air super. Je me suis immédiatement lié d'amitié avec une fille qui avait l'air super, trés mignonne, habillée vachement sexy, mais qui a l'air aussi trés intelligente.

 Non pas que je sois macho, mais je me demande si ce n'est pas plus rare qu'on pourrait le croire ! Affaire de point de vue... Elle s'appelle Isabelle, cette merveille. Bref, pour mon début à cette école, ca avait l'air bien parti ! Les profs aussi avaient l'air super. Oui, tous... sauf la maîtresse de mathématiques commerciales qui a eu l'air particulièrement revèche. En fait, elle a annoncé qu'elle se permettrait de pratiquer la manière forte avec une éducation à la dure et à l'ancienne. 

 Qu'est-ce qu'elle voulait dire par là ? On n'a pas tardé à le savoir. Avant même la fin de la première séance, elle mettait une de ces fessées à une pauvre fille qui n'avait pourtant pas fait grand chose de mal, elle avait bavardé puis lancé une gomme à une camarade, et (c'est cette dernière faute qui lui a valu la fessée), enfin elle a répondu à la maitresse avec un soupçon d'impertinence. La maitresse a fait venir la fille sur l'estrade, et là, sans autre forme de procès, elle s'est levée, l'a courbé sous son bras puissant et elle a claqué de toutes ses forces ses fesses.  Elle doit avoir une force herculéenne, cette maitresse, car non seulement l'elève ne semblait pas pouvoir échapper, mais elle s'est mise a sautiller comme une forcenée en essayant désespérément d'interposer sa main.

 Heureusement pour elle, elle n'a pas été déculottée, mais la protection de la minijupe semblait bien insuffisante... Qu'est-ce que ça aurait été si elle avait été déculottée ! Et quand elle a relâché la fille, la maitresse, a annoncé que, pour les fessées suivantes, elle baisserait les culottes, devant toute la classe !!! Il y a eu un murmure dans la salle. On a évidemment tous pensé que ce serait super d'assister à un tel spectacle, mais on a aussi immédiatement tous frissonné à l'idée que le suivant pourrait être n'importe lequel d'entre nous. La leçon s'est d'ailleurs terminée sans qu'il y ait une autre fessée.

 Le soir, dans ma petite chambre d'étudiant, je ne trouvais pas le sommeil. Je n'arrêtais pas de penser : "Ouaah ! Une fessée déculottée ! J'aimerais tellement assister a ca ! Et surtout si ça pouvait être une fille ! Vraiment ce serait un spectacle incroyable". Et juste après je me disais : "Oui, mais... et si c'était moi le suivant ?". A un moment je me suis levé et je me suis baissé mon short de pyjama pour voir ce que ca faisait. J'ai frissonné en imaginant qu'elles étaient toutes là, les filles, derrière, à voir ce qui se passait ! Terrible. J'avais une conscience plus aiguë que d'habitude de ma nudité. Mon attention était portée vers mes parties intimes, mises à l'air libre, et, comme je l'imaginais, en spectacle. Et je sentais bien la honte qui m'envahirait si c'était pour de vrai, devant toute la classe !

 Et puis j'ai commencé à essayer de me claquer les fesses, d'abord doucement puis de plus en plus fort. Je devais avoir l'air con... J'ai serré les dents et j'ai vite arrêté ! Putain, ce serait vraiment terrible, je n'ai sûrement pas frappé à la moitié de la force du maitre, mais je ne supportais déjà presque plus ! Bon finalement je me suis rassuré en me disant qu'après tout il suffisait de faire attention et que ce ne serait pas moi qui la recevrait. Le lendemain, à l'école, la pauvre fille qui s'était fait fesser la veille (elle s'appelle en fait Suzie) n'osait regarder personne en face. Elle est allée s'asseoir la tête basse, l'air complètement honteuse. Moi je ne pensais plus tellement à mes craintes. Je me réjouissais plutôt du cours. Et puis, le spectacle d'une fessée déculottée ne pouvait être qu'un plus trés sympathique !
 Je regardais Isabelle deux rangées en avant de moi. De temps en temps elle se retournait et me souriait. En fait j'étais stupide car je ne suivais plus tellement la leçon. Et la voix du prof a soudain retenti à mes oreilles comme un coup de tonnerre qui m'a glacé le sang :

- Frédéric, vous ne suivez pas le cours ?

 Depuis ce moment, j'ai essayé de me concentrer, mais je crois bien que la maitresse m'avait dans le collimateur. Elle m'a rappelé trois fois à l'ordre. Je me sentais me liquéfier proprement dit. Je devais être rouge comme une pivoine, car je voyais les camarades qui commençaient à me regarder avec une lueur amusée dans les yeux. C'était le cauchemar qui commençait... Au quatrième avertissement, j'ai vu la maitresse se précipiter vers moi, en furie. Elle m'a attrapé et m'a forcé à me lever. J'ai cru que c'était le moment de la déculottée ! Mais non, elle m'a juste crié :

- Mais tu veux vraiment que je te les baisses, tes culottes, sale petit garnement ?

 Et en fait elle m'a courbé sous son bras pour me donner, comme à Suzie, une fessée magistrale, mais seulement sur le pantalon. Et là, à ma grande surprise (je pensais pourtant avoir plus de cran pour résister, comme un grand garçon que j'étais), comme Suzie la veille, je n'ai pas pu m' empêcher de sautiller dans tous les sens en poussant de petits cris. Et quand elle m'a relâché, elle a prononcé une phrase qui est inscrite aujourd'hui en rouge dans ma mémoire : 

- La prochaine fois, je te baisse les culottes !

 Il y a eu une rumeur de réjouissance dans la classe. Et elle ajouté, l'air méchant :

- Oui, ici, devant tous tes petits camarades !!! Tu m'as bien entendu ? Et regarde-les bien : tu peux me croire, ils se réjouissent beaucoup !

 Ca y était. Cette fois je n'avais plus d' échappatoire. Et je savais bien, au fond de moi, que j'allais y passer. Effectivement, moins de cinq minutes plus tard, je re-entendais cette phrase, encore plus terrible que la précédente, qui a résonné comme un coup de poignard dans mon coeur :

- Frédéric ! Cette fois je te baisse les culottes !

 Éclat de rire dans la classe pendant que la maîtresse me forçait à me lever et me traînait vers l'estrade, trébuchant à moitié, hurlant de tous mes poumons.

- Non ! Nooon ! Je ferai attention maintenant !!! 

 En passant à côté d'Isabelle, je me suis dit : "Oh non, pas en plus devant elle !" Mais elle souriait d'un air goguenard et j'ai bien compris qu'elle n'attendait que ça, elle aussi, la salope ! La maitresse a grommelé :

- Trop tard il fallait y penser avant !

 Et, arrivé à l'estrade, elle a entrepris de dégrafer mon jean et de le baisser aux chevilles. C'était l'horreur totale. Dans un instant ce que j'avais craint dans mes pires cauchemars allait se réaliser ! Il y avait un silence de mort, à peine brisé par un léger frémissement d'impatience de la part de certaines filles. En me retournant à moitié j'ai pu en voir, au fond qui se levaient pour bien voir ! ET ENFIN, ENFIN, la maîtresse A BAISSE LA CULOTTE !!! Ca y est, cette fois tout était à l'air libre, offert généreusement en spectacle. J'ai senti le petit courant d'air sur mes fesses et j'ai entendu des ricanements et des pouffements de rire. Mais le pire restait à venir. La maitresse a plié un genou, m'a basculé sur ce genou en me coinçant sous son bras et s'est mis à claquer mes fesses le plus fort et le plus rapidement possible, en levant trés haut le bras à chaque fois. La première claque m'a presque coupé le souffle. D'une violence inouïe, elle m'a littéralement brûlé les fesses. 

 Et les suivantes n'ont fait qu'augmenter cette sensation de brûlure horrible. C'était comme si on me plaquait un fer chauffé au rouge sur les fesses à chaque claque ! J'ai essayé de me mordre les lèvres, mais en quelques claques, je n'y tenais plus et je n'ai pas pu me retenir de crier, de sautiller et de me tortiller dans tous les sens en perdant toute pudeur, le zizi ballotté obscènement dans tous les sens. J'ai essayé désespérément d'interposer ma main, mais la maitresse a saisi ma main et l'a coincée solidement en arrière dans mon dos, et elle a continué la fessée interminablement; je n'avais plus d'autres possibilités d'échapper que de me tortiller dans tous les sens comme un ver de terre ! Au bout de quelques longues minutes, et certainement déjà des centaines de claques, fatiguée de lutter, la maitresse a interrompu un instant la fessée, m'a redressé, s'est levée, a été chercher sa chaise de bureau en me traînant derrière elle, tout déculotté, trébuchant. Elle a amené cette chaise au milieu de l'estrade, l'a montée au maximum, s'est hissée dessus, face à la classe, et m'a basculé sur ses deux genoux repliés cette fois, si bien que j'étais de profil par rapport à la classe.

 D'un simple mouvement de tête, je pouvais voir toutes les frimousses hilares qui me dévisageaient. Elle a encore attrapé le pantalon, l'a enlevé complètement et laissé choir au sol, mais elle a laissé la culotte enroulée aux cuisses. Puis elle a enroulé solidement son bras autour de ma taille et elle a repris la fessée, encore plus fort, encore plus rapidement qu'auparavant. Cette fois j'ai perdu toute pudeur. Je me suis mis à ruer des jambes dans tous les sens, en les écartant et en les rapprochant, en ne me rendant même plus compte de ce que ces mouvements ridicules laissaient entrevoir toute mon intimité à toute la classe, derrière moi. Parfois je me redressais presque debout, en posant même les pieds par terre, et tout de suite après je me repliais complètement sur le genou du prof, ce qui avait aussi pour effet de m' écarter les fesses en dévoilant mon petit trou du cul à ceux qui étaient derrière moi, tout cela, bien entendu, sous les yeux de tous mes camarades qui ne perdaient pas une miette du spectacle. Parfois encore, je me roulais sur moi même à droite et à gauche, et ainsi je montrais tout à fait directement, et sans plus aucune pudeur, mon sexe a toute la classe !!! Le spectacle devait être exceptionnel. Mais pour moi c'était l'horreur totale.

 Certains élèves regardaient bouche-bée, tandis que d'autres, qui avaient commencé par se mettre la main devant la bouche comme s'ils n'osaient pas rire franchement, se sont soudain mis à lâcher complètement les vannes et à rire à gorge déployée. La plupart des élèves des deuxièmes rangs et plus s'étaient levés pour mieux voir. Certains ont même osé se lever pour s'approcher dans le couloir, entre les tables. La cuisson était horrible. Je savais que mes mouvements désordonnés et incontrôlables ajoutaient encore au ridicule du spectacle que j'offrais, et pourtant c'était plus fort que moi, je ne pouvais plus m'empêcher de faire ces mouvements, tant la douleur était épouvantable. Ah! combien j'aurais aimé ne jamais en arriver à tout montrer de façon si honteuse ! A un moment, j'ai cru me rendre compte que le grand jeu était devenu d'essayer d'apercevoir mon zizi, ballotté qu'il était au gré des claques incroyables que je recevais et de mes mouvements ridicules !!! 

 Mais je ne pouvais absolument pas m'empêcher de ruer des jambes dans tous les sens, d'essayer vraiment désespérément d'interposer ma main, et de me tortiller comme un diable pour essayer d'échapper, mais totalement en vain ! Pour finir, je n'ai pas pu me retenir, quelque chose a craqué en moi, les larmes ont giclé de mes yeux, je me suis mis à pleurer en hurlant comme un gamin jusqu'à ce que la prof arrête enfin cette formidable fessée en me poussant en bas de ses genoux. Je suis tombé et me suis relevé immédiatement pour courir me cacher hors de la classe, en essayant vainement de remonter mes culottes... sous les rires de la salle ! Mais La maîtresse m'a couru après et m'a ramené en classe. J'étais là, debout, le sexe à l'air, ne sachant plus si je devais me frotter les fesses qui me cuisaient tant ou cacher mon sexe honteusement exhibé. Et c'est la maîtresse qui a conclu en regardant avec un petit sourire mon sexe et mes fesses rouges :

- Voilà. Maintenant qu'on a bien vu tout ça, tu peux le rentrer ! Reculotte-toi et retourne à ta place. J'espère que ça t'aura servi de leçon..."

 J'ai remonté ma culotte et mon pantalon et je suis retourné à ma place sous les yeux goguenards de mes camarades. Je marchais la tête basse, le visage bouffi, les yeux pleins de larmes, je reniflais et étais encore secoué de quelques restes de sanglots. Je n'osais pas lever les yeux, de peur d'y croiser les regards de ceux qui ont tout vu.

 A la récréation, j'ai été me cacher... heureusement personne ne m'a vu. Ils me cherchaient et je les entendais qui se moquaient (surtout les filles, d'ailleurs) :

- Ha ha ha ! Ce que c'était drôle !

- Tu as bien tout vu, n'est-ce pas ?

- Oh oui, on a vraiment tout vu ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !

- Ce que c'était drôle, son petit zizi ballotté dans tous les sens ! Hein ?

- Oh oui, je rêvais de voir ça depuis si longtemps ...

- Et ses mouvements ridicules pour essayer de s'échapper...

- On aurait dit qu'il voulait encore mieux tout nous montrer !

- Oh oui ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !

 Alors je me suis enfui et pendant deux ou trois jours je n'ai pas osé retourner à l'école, je n'ai même plus osé mettre le nez dehors ! Mais au bout d'un certain temps, l'école a averti mes parents, qui m'ont convaincu de revenir a l'école . Ca a été très dur, car je croisais sans arrêt des regards de ceux qui avaient tout vu. Il y en avait même qui se moquaient de moi, surtout les filles. Mais au bout de plusieurs jours, ça s'est calmé.

 Il faut dire que la méthode a eu du bon, car je me suis bien tenu et je n'ai plus jamais été fessé. Les fessées se sont ralenties. Je crois que le prof a surtout cherché à faire un exemple avec moi. J'ai tout de même assisté encore à trois fessées dans les deux premiers mois. Et je ne me suis pas gêné pour regarder et rire a mon tour, surtout que, vous me croirez ou non, c'est Isabelle qui a été la suivante à être fessée, une semaine après moi ! Elle pleurait, elle aussi, comme une petite fille et nous montrait vraiment tout généreusement en lançant furieusement ses jambes en arrière, ce qui avait pour but de la redresser sur le côté et de nous montrer ! C'était magique, comme moment !

 Quand j'ai vu apparaître ses petites fesses, et surtout plus tard sa petite chatte, je m'en rappelle encore, je me suis frotté discrètement contre le dessous de ma table... et j'ai joui ! Si je vous écrit ça, voyez-vous, c'est parce que, aussi bizarre que cela puisse paraître, le souvenir de cette terrible honte s'est inscrit dans mon cerveau et me procure de plus en plus une sensation étrange de plaisir inavoué. En somme, ça m'excite d'y repenser. Pourquoi ? Peut-être aussi a cause du fait que j'ai joui de voir Isabelle dans cette situation. Alors j'aimerais trouver quelqu'un qui me fera revivre cet évènement terrible, pour une sorte de psychanalyse, en somme. Il faudrait un prof sévère et des jeunes filles qui assistent, qui verront tout et qui poufferont de rire comme des adolescentes. 

JE VOUS EN SUPPLIE, AIDEZ MOI A RÉALISER MON RÊVE DE REVIVRE CETTE FESSÉE PUBLIQUE DEVANT TOUTE UNE CLASSE !!!

Frédéric

retour haut de page

Chantal

 Je vais vous raconter une histoire qui m’est arrivée il y a une dizaine d’années.  J’avais alors 19 ans, je venais de terminer ma deuxième année de fac et souhaitant devenir enseignant, j’avais fait un stage d’un mois bénévolement dans un collège. J’étais donc à présent en vacances. Ma cousine Chantal qui habitait alors le pays nantais était venue passer quelques jours de vacances avec ses enfants. Son mari n’étant pas là pour cause de mission à l’étranger, elle en profitait pour aller voir les différents membres de la famille. C’était une jeune femme d’une trentaine d’année, cheveux châtains tirant vers le blond, coupe au carré, un visage avec un petit nez retroussé qui lui donnait un air mutin.

 Elle était mince, de jolies petits seins, un derrière énergique. Elle avait aussi un je ne sais quoi dans ses mouvements, son attitude qui vous donne envie… En un mot elle était charmante. Un jour que je venais dire bonjour à mes parents, elle était là avec ses gamins et nous passâmes l’après-midi tous ensemble. En partant, elle me proposa d’aller le lendemain à la plage en Camargue. N’ayant rien de mieux à faire j’acceptais volontiers sa proposition. Le lendemain matin à 10h, ils sonnaient en bas de chez moi. Je les fis entrer pour boire un coup. Chantal portait une mini jupe en coton blanc qui mettait en valeur ses jambes dorées par le soleil et un tee-shirt bleu ciel sous lequel on devinait qu’elle ne portait rien. Après avoir bu un café, nous partîmes tous les quatre dans sa voiture. Les gamins dormaient à l’arrière et alors que nous approchions de la mer, elle me dit : 

- Ca te gêne si on va sur un plage nudiste ? Tu sais, moi ça ne me dérange pas mais je ne voudrais pas te mettre mal à l’aise.

- Euh… ? J’ai pas vraiment l’habitude tu sais, alors j’aime autant pas !

- C’est dommage, dit-elle en riant, depuis le temps que j’ai envie de voir ton petit zizi… Enfin je comprends comme tu veux !

 Nous sommes donc allés sur la grande plage des Saintes dans un coin peinard. Les garçons ont rapidement enfilé leurs maillots et sont allés à l’eau, je suis resté avec Chantal, j’ai quitté mon bermuda sous lequel j’avais mis mon maillot. Chantal m’observait et me dit en enlevant son tee-shirt :

- Ben dis-donc, t’es sacrément pudique, ça te fait rien si je reste top-less, me dit elle en souriant ?

- Bien sûr que non dis-je en masquant mal ma gêne.

- Oh là là, c’est pas possible, j’ai à faire à un petit puceau, dit-elle en rigolant.

 Avec le plus grand naturel, elle passa alors ses mains sous sa jupe saisi sa petite culotte et la fit tomber sur ses chevilles. Elle farfouilla ensuite dans son sac en sortit un maillot qu’elle enfila, puis retira sa jupe et s'allongea sur la serviette à côté de moi. C’était une petite culotte de coton blanc, elle était restée à coté du sac et tout en bavardant avec Chantal, je ne pouvais m’empêcher d’y porter de temps en temps les yeux. Au bout de quelques minutes, Chantal me demanda de prendre la crème solaire dans le sac, ce que je fis d’autant plus volontiers que je pouvais ainsi observer de plus près et à ma guise cette petite culotte. J’en profitais aussi pour sentir le plus discrètement possible le délicieux parfum qu'elle exhalait. Après le déjeuner, les enfants voulaient retourner à l’eau tout de suite. Chantal leur expliqua qu’il valait mieux attendre un peu après le repas. Le plus petit ne voulait rien entendre, aussi, elle ajouta avec une fermeté toute maternelle :

- Ca suffit maintenant. Vous pouvez aller faire des pâtés de sable au bord mais vous ne rentrez pas dans l’eau, c’est bien clair, sinon c’est la fessée.

 Les petits s’installèrent bien gentiment au bord de l’eau. Elle les observa un instant puis elle se rassit à mes cotés et me dit : 

- Je sais ça fait un peu vieux jeu mais de temps en temps une bonne fessée, y’a rien de tel pour les faire obéir, non ?

- EUUUUH, m’étranglais-je, oui effectivement… c‘est des fois c’est nécessaire.

- D’ailleurs on en a tous reçu étant petits et on en est pas mort !

- Oui c’est vrai que j’ai reçu plus d’une fois une bonne paire de claques ! 

- Ah et pas de fessée ?

- Pas que je me souvienne.

- Moi je trouve qu’une bonne fessée cul nu c’est plus efficace !

- Peut-être… effectivement

- C’est sur y’a rien de tel, d’ailleurs toi au cours de ton stage de prof ça a du des fois te démanger. Moi si j’étais prof y’aurait des culottes baissées et des fesses bien rouges.

- Enfin tu sais c’est interdit ça !

- C’est bien dommage et c’est d’ailleurs pour ça que je serai jamais prof, mais reconnais que ça ferai pas de mal à certains.

- Tout à fait !

 Dans l’après-midi je restais allongé à bronzer. Je l’observais de temps en temps à la dérobée ainsi qu’ un petit groupe de jeunes filles qui s'étaient installées à coté de nous. Il faut le dire derrière mes lunettes noires, je me rinçais l’œil. Y’avait notamment une jeune fille brune, juste dans mon prolongement, qui portait un maillot blanc moulant et faisait l’objet de toute mon attention.

- Eh ben t’es un sacré cochon me dit Chantal !

Surpris dans mon observation, je devenais alors rouge comme une pivoine.

- Ca fait un petit moment que je te regarde et j’ai bien vu que tu lui mate les fesses, dit-elle suffisamment fort pour me mettre encore plus mal à l’aise.

- Je me doutais bien que tu étais un peu en manque vu l’attention que tu as porté à ma petite culotte, mais là c’est carrément du vice !!!

- Euh, c’est pas ce que tu crois.

- Tais-toi ou je te baffe devant tout le monde me dit-elle en colère.

 Je me tus alors comme un petit garçon pris en faute. Pour accentuer encore ma détresse, elle ajouta :

- Et dire que monsieur joue les pères la pudeur, il a peur qu’on aperçoive son petit oiseau, il enfile son maillot avant de partir, tu es un petit vicieux voilà ce que tu es. Un véritable obsédé sexuel !!! 

 La fin de l’après-midi arrivant, nous pliâmes nos affaires, Chantal et les petits se changèrent. Moi comme mon maillot était sec, je renfilais mon bermuda.

- Ah, mais tu mets même pas une culotte propre, ça doit sentir bon là-dessous après tes occupations de la journée ajouta t-elle perfide. Toute une éducation à reprendre, va te laver et enfile une culotte propre ! 

 Je partis me doucher en baissant la tête puis revint me changer. Les petits s’étaient déjà éloignés vers la voiture et elle restait là à m’observer me démener pour enlever mon maillot avec ma serviette autour de la taille. Au bout de quelques secondes elle me fit un grand sourire et me dit :

- Assied-toi par terre, ça sera quand même plus facile.

 Puis maternellement, elle prit mon maillot sur mes chevilles, l’essora et le rangea proprement dans le sac. Le retour s’effectua sans aucun problème de circulation, les garçons rigolant à l’arrière tandis nous restions plutôt silencieux. Elle passa d’abord chez son frère pour poser les gosses puis me raccompagna chez moi. En bas de l’immeuble nous nous saluâmes rapidement et je montai chez moi. Je m’assis dans mon canapé avec une bière puis repensais à ma journée, un léger trouble gagnant mon bas ventre . Soudain la sonnette retentit :

- Et ton maillot !!!

- Oh mince … monte ...

- Tu prends une bière ?

- Oui !

- Ah, tiens ton maillot, décidément, tu es un vrai bébé dit-elle en souriant et en me tirant gentiment l’oreille.

 L’ambiance était détendu et nous sirotions nos bières avec plaisir. Après un moment :

- Tu sais, j’ai bien réfléchi je crois que je vais devoir signaler ton attitude à l’éducation nationale.

- Je comprends pas ?

- Ben tu vois pour un prof, avoir de tels loisirs ça me paraît pas très correct.

- Oh m’enfin t’es folle… ?!

- Avoue que t’avais des pensées pas très convenables à la plage ?

- Oui mais de là à… et puis j’ai fait que regarder et puis...

- Oh mais j’ai bien vu ton regard vicieux !

- C’est ça avec mes lunettes noires !

- Dis, joue pas au plus malin avec moi et puis après tout c’est eux qui verront. Moi il me semble que c’est mon devoir de le signaler, je crois que c’est toujours mieux de sanctionner au début quand il est encore temps.

- M’enfin Chantal, j’ai pas fait un crime, tu sais ce que ça implique si tu fais ça. Y’a sans doute une autre solution ?

- Éventuellement ...

- Oui ?

- Si tu préfères…

- Oui, quoi ?

- Je peux te punir moi même. Tu connaît ma méthode ?

- Euh ?

- Allons souviens toi … On en a parlé aujourd’hui.

- La fessée, murmurais-je incrédule ?

- Oui !

- Non, mais j’ai 19 ans !

- Tu sais y’a pas d’âge. Mais enfin comme tu veux… Tu peux choisir l’autre solution.

 Je baissais alors les yeux.

- Bon, Ok !

- J’ai pas bien entendu, tu es sûr d’être d’accord pour une bonne fessée ? 

Voyant mon acceptation tacite :

- Alors approche un peu ici il me semble qu’il y a du temps à rattraper. Un peu de discipline te fera le plus grand bien.

Elle baisse alors mon bermuda, me place sur ses genoux .

- Oh le beau petit cul .Elle est mignonne cette petite culotte et bien propre. Tu sais c’est pas de gaieté de cœur que je te punis mais c’est pour ton bien, demain tu me remercieras, reconnais que tu as passé les bornes ?

- Euh…

- Allons avoue !

- Oui, dis-je alors qu’elle me tâtait les fesses en passant un doigt inquisiteur sur l’élastique de ma culotte.

- Voilà qui est mieux, faute avouée SLAP SLAP, faute à moitié ... SLAP… SLAP… pardonnée SLAP… SLAP… SLAP… SLAP… SLAP… SLAP… SLAP… SLAP… 

 Après quelques instants, alors que j’étais plutôt rassuré car cela me semblait fort supportable, elle cessa et me releva. Elle me plaça face à elle et posa ses mains sur mes hanches.

- Oh fis-je en reculant tu …

- Allons tu sais bien que les fessées se donnent cul nul surtout pour les petits garnements de ton espèce et puis je te l’ai déjà dit depuis le temps que je veux la voir ta petite quequette . Mets tes mains sur la tête, allez dépêche.

 Elle glissa alors petit à petit ses doigts dans ma culotte et la baissa brusquement. Elle me laissa alors devant elle, rouge de honte.

- Alors on voulait cacher son petit robinet, pourtant c’est un joli zizi ça.

 Et elle continua à me regarder en souriant pleine de satisfaction tandis que mon pénis se dressait petit à petit. Il faut dire que sa jupe s’était relevée légèrement et dévoilait la naissance de sa petite culotte…

- C’est vrai que tu as pas l’habitude de le montrer et puis avec la fessée en plus. Au fond j’aurai du te fesser cul nu sur la plage, toi qui est professeur tu dois le savoir la punition doit toujours suivre la faute. Ca t’aurait encore plus de bien, en plus devant toutes ces jeunes filles. Tu sais ce qui me plairait c’est te déculotter devant tous tes élèves. Ca te calmerait bien çà, Oh !!! mais quel vicieux, tu mate encore ma petite culotte. On va régler ça tout de suite. Je pensais pas devoir autant sévir mais je crois qu’il grand temps de te discipliner, dit-elle en fouillant dans son sac.

 Elle en sortit une brosse à cheveux.

- Tu vois, dit-elle sur un ton très professoral, c’est logique que la situation te trouble et fasse sortir le petit bout rouge. La fessée peut être un puissant aphrodisiaque. Tu sais dans le temps elle était utilisée dans les harems pour faire exciter les jeunes filles. Mais toi, j’ai décidé de punir sévèrement pour ton attitude. D’ailleurs, tu sais que tu en as besoin, alors profite encore un peu, tu vas voir y restera pas dur longtemps ce zizi, fit-elle en me regardant et en soupesant sa brosse à cheveux.

- Allez reviens sur mes genoux maintenant. Ah les jolies fesses, on va les faire encore un peu rougir !

La fessée reprit avec beaucoup plus de conviction, je sus rapidement que je me tiendrais pas longtemps.

- Je t’en prie Chantal, je peux plus…

- Ah les belles fesses, mais tu es tout mignon comme ça avec le cucul tout rouge, elle chauffe tes jolies pommes !

- Au secoooooours … pardon … Ooooooh..

- Ah le gros vilain, il l’a bien mérité sa fessée, tu vas voir ça va te faire beaucoup de bien, petit garnement !

- STP, Chantal STP,STP, STP, OuuuuuuuH !!!

- Allez, laisse-toi aller mon gros bébé, de toute façon tu finiras par pleurer comme un petit marmot. Voilà ça vient pleure mon gros bébé ...

 Je compris alors qu’elle allait avoir ce qu'elle voulait et mes larmes commencèrent à couler…

- Allez tu vois que t’es un gros bébé OUUUUh ! OUUUUUh !!! Voilà ! C’est bien tes fesses sont bien chaudes, juste à point et tu pleures comme un bébé. Je vais pouvoir commencer la vraie fessée, celle réservée au petit vicieux de ton espèce.

 Elle me remit alors bien en place sur ses genoux malgré mes supplications et repris la fessée avec encore plus de vigueur, je perdis alors tout contrôle et lui offrit le spectacle qu’elle désirait. Une fois la fessée terminée, elle me laissa pleurnicher quelques minutes sur ses genoux et en me caressant doucement les fesses.

- Voilà, je savais que ça te ferait beaucoup de bien, tu l’as mérité depuis longtemps cette bonne déculottée.

 Au bout de quelques instants, elle reprit sur un ton beaucoup plus humiliant : 

- Eh ben, on est moins pudique maintenant !

 Et pour me montrer toute l’indécence de ma position, elle me soupesa les bourses en disant :

- Elles m’ont l’air bien pleines ces petites bouboules ! Alors comme ça t’es un petit puceau à 19 ans, si tu attends encore ça va rouiller, ça doit te travailler le kiki, ça joue les hommes mais tu sais pas comment faire … t’as peut être jamais vu de foufounette, alors c’est pour ça que tu mates sur la plage, t’espères apercevoir la petite tirelire des filles, tu vois qu’on aurait du aller chez les nudistes, dit-elle en ricanant. Puis m’écartant les fesses pour me dégager la rosette elle ajouta :

- En tout cas par là ça m’a l’air d’avoir jamais servi. 

 Elle posa alors son index sur mon petit trou.

- Hum, la fessée t’a rendu bien juteux ça rentre comme dans du beurre. Oh mais c’est qu’il aime ça le vicieux, y’a son petit zizi qui réagit.

 Prenant alors à nouveau la brosse elle me donna, le doigt toujours niché dans la vallée culière, quelques coups bien vigoureux. 

- Ca te fait moins d’effet qu’au début on dirait. On est pas fier hein, tu as les fesses presque aussi rouges que tes joues quand tu reluquais mon fond de culotte ce matin hein petit cochon ? Réponds moi STP quand je te parle, elle te plaisait ma petite culotte en coton, non ?

- Oui, oui !

- Ah, il l’avoue le petit dégoûtant et si je te faisais chialer encore un peu mon gros bébé !

- Oh non STP … 

- Si encore un peu pour me faire plaisir !

- OOOOOOOh !

- Allez debout ! Mets-toi devant moi !

 Elle m’observa avec plaisir pendant un long moment, tournant autour de moi, caressant au passage, palpant du bout des doigts, insistant particulièrement sur les parties les plus honteuses. Après quelques minutes elle se rassit, nos regards se croisèrent, elle me sourit et dit :

- Je te fais de l’effet on dirait ! Allez, viens me la retirer ma petite culotte , je vais poursuivre ton éducation.
 La suite de cette soirée fut alors beaucoup classique ! 

Voilà, c’est avec plaisir que je reverrai Chantal ou tout autre jeune fille souhaitant la remplacer et pourquoi pas inverser les rôles. Une rencontre est possible sur la région Rhône Alpes ou PACA. 

retour haut de page

La Directrice

ou La punition

 Michel montait l'escalier la gorge nouée par l'angoisse. Il sentait l'appréhension monter au creux de son ventre. La Directrice avait en effet la réputation d'être très sévère. Plusieurs élèves avaient du déjà se rendre dans son bureau après les cours, et les récits avaient de quoi effrayer un élève de 17 ans. Dans cette institution privée, les châtiments corporels étaient admis, et les parents de Michel avaient signe une décharge autorisant la responsable de l'établissement a les appliquer en cas de besoin. Jusqu'a présent, cette éventualité n'avait pas préoccupe le jeune homme… Michel arriva devant la porte du bureau…Il était 13h.  Sur la plaque de cuivre polie vissée sur le bois, le mot "DIRECTRICE" était écrit en majuscules. 

 Michel essuya ses mains moites a son pantalon et frappa timidement. "Entrez!" répondit une voix autoritaire. Michel poussa la porte et s'immobilisa a un mètre devant le bureau de chêne massif. La Directrice était occupée a signer des papiers et Michel n'osait bouger. La vaste pièce était meublée a l'ancienne et sentait bon le vieux bois. Outre le bureau et des armoires, il y avait une table basse, une chaise, et tout au fond, un chevalet de bois. C'est ce chevalet qui attira l'attention du garçon. Il était fait de bois solide, recouvert d'un tissu épais. Sur le tissu étaient poses des instruments qui émurent l'adolescent: un martinet a courtes lanières de cuir, un fouet plus long, a longues lanières noires, et une "cane" anglaise de rotin. Des courroies pendaient également aux pieds du chevalet. 

 Le regard de Michel fut brusquement ramené devant lui par la voix forte de la Directrice: " Vous voila donc! Voila le responsable de la détérioration du matériel de chimie! " Michel baissa la tête. Il ne pouvait nier avoir cassé des éprouvettes et des flacons en chahutant pendant l'absence du professeur. Il ne savait pas qui l'avait dénoncé, mais il sentait que toute tentative de nier ne ferait qu'aggraver la sanction. La directrice était une belle femme d'une cinquantaine d'années. Les cheveux châtain, l'air décidé, des yeux bleus perçants capables d'intimider n'importe qui, des mains fortes malgré leur élégance. Elle était vêtue d'un tailleur strict et grâce a sa position un peu en recul, Michel pouvait voir les cuisses gainées de bas noirs. Cette vision, malgré la gravite de la situation, provoqua en lui une certaine excitation. Il n'eut pas le loisir de fantasmer davantage car la voix reprit: "Et bien, êtes-vous devenu sourd?" "nn..non madame" répondit Michel  - "vous savez, je pense pourquoi vous êtes ici?" "euh..oui, je crois…" "vous croyez.. vous croyez quoi au juste?" "euh…que je vais être sermoné pour ma conduite" "Sermoné? Oui, sans doute, mais il ne s'agit pas que de cela. Vous êtes là pour être châtie pour votre conduite inqualifiable. Et châtié sévèrement…" La Directrice marqua volontairement une pause, se délectant du trouble visible sur le visage du jeune homme. "Vous n'ignorez pas le code de discipline en vigueur dans mon établissement, n'est-ce pas?" " euh…non" "Alors vous savez que pour des actes tels que celui que vous avez commis en salle de chimie hier, la sanction prévue est le châtiment corporel?" "oui, j'en ai entendu parler…" "Très bien. Dans votre cas, je me dois d'être sévère. Vous allez être puni comme un gamin, puisque votre conduite s'y apparente. Et savez-vous quel châtiment l'on inflige aux gamins désobéissants?" Michel ne répondait pas, troublé jusqu'au fond de lui-même. "Je vous écoute" reprit la Directrice, autoritaire "euh…je ne sais pas…des claques…" "Des claques !" clama la directrice amusée…"oui, des claques… sur les fesses ! Et des claques sur les fesses, cela s'appelle une fessée !Oui, vous allez être fessé pour votre conduite. Mais comme cela serait une punition un peu trop douce pour un grand garçon comme vous, et vue la gravite de la faute, vous serez également fouetté !" Fessé…fouetté…ces mots résonnaient dans la tête de Michel, augmentant son humiliation. "Allez, assez discuté !" reprit la Directrice , "venez ici !" 

 Elle entraîna le jeune homme rougissant vers une chaise de bois, posée au centre de la pièce. Elle s'assit sur la chaise et attira Michel a sa droite. "baissez votre pantalon, jeune homme !" Le ton était sec, et l'ordre non discutable. Michel commença a défaire la boucle de sa ceinture, puis déboutonna maladroitement son pantalon. Celui-ci tomba sur ses mollets, exhibant ses cuisses musclées. Son intimité n'était plus protégée que par le frêle rempart d'un petit slip que Michel remonta machinalement sur ses hanches. "En position ! allez, allongez-vous sur mes genoux, et plus vite que ça !" Joignant le geste a la parole, la Directrice attira l'adolescent sur ses cuisses découvertes par le tailleur un peu court, et Michel se retrouva, tête en bas, mains posées sur le parquet, et le derrière tendu, offert a la vue et aux sévices de la terrible dame. Celle-ci semblait apprécier le tableau et flatta les rondeurs offertes de sa paume. La caresse lui permit d'apprécier la fermeté des globes de chair, et un sourire gourmant apparut sur ses lèvres, ainsi qu'un léger trouble dans son regard. Enfin, la première claque s'abattit. "clac!" Le bruit et la douleur soudaine, bien que modérée, firent sursauter le jeune homme qui contracta ses fesses. Au moment ou il les relâcha, une deuxième claque frappa l'autre fesse. Les claques se succédèrent, d'abord modérées, puis de plus en plus fortes, frappant alternativement chaque fesse a sa base. Le garçon commença a s'agiter et a gémir faiblement, mais il n'osait pas se débattre, sentant confusément que son bourreau risquait de redoubler de sévérité. Ses joues étaient en feu, et son trouble gagnait en intensité. Après une vingtaine de claques, la maîtresse marqua une pause et caressa les fesses du puni. Celles-ci étaient déjà plus chaudes, et la partie non recouverte par le petit slip commençait a rougir. 

 Michel pensa "ça y est, c'est enfin terminé…finalement ce n'est pas si terrible" Mais soudain, la sensation de la main de la directrice s'insinuant sous l'élastique du slip le détrompa: Elle était en train de le déculotter ! Michel en frémit … La directrice baissa lentement le dernier rempart de tissu, dénudant entièrement les fesses du coupable. Michel dut même se soulever un peu pour aider le slip a glisser sur son sexe. Lorsqu'il reprit la position, il sentit son sexe se poser sur les cuisses de la directrice, et le contact des bas déclencha un début d'érection que le jeune homme eut bien du mal a contenir. D'autant plus que cote pile, la sensation de l'air frais sur sa peau nue et de la caresse qui avait repris ajoutait a l' érotisme de la situation. Il n'eut pas le loisir d'apprécier trop longtemps ces douces sensations, car la fessée reprit de plus belle. Le bruit cette fois n'était plus amorti par le tissu et sonnait clair dans le bureau, peut-être même a l'extérieur ? 

 La directrice était une fesseuse experte. Elle fessait chaque fesse alternativement, s'attachant a rougir uniformément les deux masses rebondies, a l'exception du haut, trop sensible. Elle semblait aimer provoquer le trouble et jouer avec ce délicat équilibre entre douleur et plaisir, source de voluptueuses sensations. La fessée continuait, bien rythmée, s'interrompait parfois pour laisser place a quelques caresses, puis reprenait, implacable. Tout en fessant, la directrice sermonnait le jeune puni : "La voila, la bonne fessée que tu as méritée ! gamin insupportable! Ah, elles deviennent bien rouges, tes petites fesses rondes ! et ce n'est que le commencement! Tu vas recevoir la plus belle fessée de ta vie! Tiens! Ne bouge pas, reprends la position…voila ! Tiens, je les frappe tes petites fesses ! avoues que tu l'as méritée, cette fessée…" Dans la tête du jeune homme, régnait une confusion de sensations et de pensées apparemment contradictoires. Honte et excitation d'être ainsi livré nu a la vue d'une dame, douleur des fesses rougies et érection de plus en plus ferme, désir de vivre le coté exceptionnel du moment tout en cherchant a le graver dans sa mémoire… Après quelques minutes, la fessée s'interrompit pour la deuxième fois. Michel se relâcha, sans résistance, sur les cuisses de sa maîtresse. 

 La Directrice contempla son oeuvre avec une apparente satisfaction, appréciant de la main et de l'oeil les deux fesses nues, rougies uniformément, a la peau douce. Sa main s'égara dans la raie, ce qui déclencha une contraction réflexe de l'adolescent. Une claque sèche lui fit comprendre que toute résistance était inutile. Il s'abandonna a la caresse, a ces doigts qui parfois s'insinuaient entre les globes douloureux, venant effleurer son anus et la naissance de ses bourses. Son érection devint douloureuse, et il se retint de bouger malgré l'envie qui lui taraudait le ventre. La Directrice semblait ne pas s'apercevoir de ce trouble, mais la couleur de ses joues et la voix rauque avec laquelle elle ordonna "debout !" trahirent son excitation. Michel exécuta l'ordre sans réfléchir, et se redressa. Il eut beau tenter de mettre les mains sur son pubis, il ne parvenait pas a masquer son sexe dressé par une spectaculaire érection. Cette fois, la Directrice fit mine de s'en apercevoir. "Qu'est cela? Ma parole, mais vous aimez la fessée ! c'est du propre ! Je vais vous apprendre a vous tenir en présence d'une dame ! je vais vous fouetter !" Pleine d'un faux courroux, elle entraîna le jeune homme vers le redoutable chevalet. Michel avait du mal a suivre, a cause du pantalon et du slip qui entravaient ses genoux. Cette scène grotesque ne dura pas longtemps, car arrivés a deux mètres du chevalet, la maîtresse s'immobilisa et ordonna : "déshabillez-vous ! entièrement! Je vous veux nu pour le fouet !" 

 Michel, abasourdi par la honte, ne résista même pas et commença a enjamber son pantalon, a retirer son slip, sa chemise et son maillot. Il ne garda que ses chaussettes de sport blanches qui contrastaient avec sa peau mate, et resta debout, gêné, nu, devant la dame qui le regardait, partout, avec une évidente satisfaction. Elle augmenta même l'humiliation en faisant le tour de son élève, un martinet a la main qui battait ses bottines, afin de le détailler complaisamment . elle aimait ce corps qui avait encore la peau douce de l'enfance, et la force de l'homme, ses muscles fermes, ses poils sur un poitrail bien développé par l'exercice, ces jambes de mâle, ces fesses offertes, rougies et légèrement gonflées par la fessée. Enfin, au bout d'un temps qui sembla durer une éternité au jeune soumis, l'ordre tomba: "en position!" 

 Michel avança vers le chevalet et se courba d'instinct dessus, pieds touchant terre, mains agrippées aux tréteaux, et fesses offertes dans toute leur plénitude. La Directrice contempla un instant le tableau puis attacha les mains et les pieds de la victime aux tréteaux de bois a l'aide de courroies. Ainsi immobilisé, le jeune élève ne pouvait se soustraire aux coups de fouet. Puis elle se plaça sur le côté et commença a effleurer le derrière nu avec les lanières du martinet. Michel se contracta sous la caresse. Le martinet siffla et s'abattit au milieu des fesses, les marquant de traînées rouges. Michel ne put retenir un cri. Un deuxième coup, porte de l'autre cote, ajouta quelques stries sur la peau qui sursauta. Puis la danse des lanières s'accéléra, faisant tressauter et hurler le supplicie, marquant les jeunes fesses d'un rouge de plus en plus soutenu. La flagellation dura quelques minutes, entrecoupées de pauses pendant lesquelles la fouetteuse caressait le dos, les fesses et les cuisses de son élève, en prenant et prodiguant a la fois un plaisir manifeste et partagé. Elle s'assurait aussi de l'étendue des marques, puis se remettait a fouetter, en ayant soin d'éviter les cotes et le haut des fesses. Ces endroits marquaient trop facilement et elle voulait faire durer la correction, voire la reproduire au plus tôt…les occasions ne manqueraient sans doute pas. 

 La correction prit fin après quelques coups plus appuyés, appliqués dans la raie des fesses, qui firent crier Michel tout en ravivant son excitation. "Parfait", dit la Directrice en contemplant son travail. "Nous allons pouvoir passer a l'étape suivante". Et elle détacha le jeune homme qui se releva, le visage et les fesses rouges, et la tête bourdonnante. "Vous allez maintenant vous mettre a quatre pattes, sur cette table, jeune homme !" Michel regarda la table basse posée au milieu du bureau et s'exécuta, soumis. Il grimpa sur la table, et se positionna comme demandé, appuyé sur les genoux et les coudes, Les fesses impudiquement tendues, les cuisses légèrement écartées laissant apparaitre la naissance de ses bourses. La directrice se régala de ce corps nu, offert a ses fantasmes, et s'empara d'un fouet a longues lanières. Sans avertissement, elle commença a cingler le dos, la croupe, et les cuisses offertes. Michel sursautait, criait, mais a chaque mouvement, la voix forte de sa maîtresse lui commandait de se remettre en position. Le corps du puni se marqua de traînées rouges, et quelques bleus apparurent même aux endroits déjà frappes. Au bout d'une douzaine de cinglées, la Directrice arrêta le supplice. "Bien ! maintenant, tu vas rester dans cette position, je vais signer quelques papiers, et ensuite, nous pourrons passer a la dernière phase de la punition. Et surtout, ne bouge pas ! sinon…" Michel ne pouvait qu'obéir. Il resta donc sur la table, nu, les fesses tournées vers le bureau de la directrice. 

 Celle-ci bénéficiait d'une vue très érotique sur l'intimité du supplicié, et semblait beaucoup apprécier ce privilège, car elle resta assise a son bureau a contempler sa victime et a feuilleter quelques papiers pendant de longues minutes. Michel sentait l'excitation monter a nouveau dans son ventre, la chaleur des coups de fouet et l'humiliation de la situation provoquaient un afflux de sang qui recommença a tendre sa verge. Comme si elle avait attendu ce moment, la Directrice se leva, et s'approcha de la table. Michel n'osait bouger et il ferma les yeux lorsque sa maîtresse caressa son corps meurtri, son dos, ses fesses, son ventre…et son sexe qui se tendit au maximum. La main impudique alla même jusqu'a décalotter la verge, et a effleurer le gland auquel perlait une goutte de semence, signe d'une excitation a son comble. Puis, brusquement, elle stoppa et alla prendre la "cane anglaise". Elle éprouva la flexibilité de ce terrible instrument de correction, originaire d'outre-manche, et qui avait cinglé des générations de garçons et filles dans les collèges anglais. Le rotin était souple, long d'un mètre, et muni d'une poignée recourbée à une extrémité. 

 Arrivée a la table, elle demanda a Michel de se relever, et d'aller s'allonger a plat dos sur le bureau, fesses au bord du plateau, jambes relevées. Michel se plaça dans cette position particulièrement humiliante et tint ses jambes avec ses mains afin de présenter ses fesses comme demande. La directrice se plaça de cote, et annonça: "Vous allez recevoir 6 coups de cane, et vous devrez les compter a haute voix, dans la pure tradition de l'éducation anglaise ! êtes-vous prêt?" Michel répondit par un signe de tête. "Je n'ai rien entendu !" "oui!" articula Michel La maîtresse toucha les fesses de son élève avec le bout de la cane. Puis elle l'écarta et dans un mouvement ample, elle l'abattit, sifflante, en travers du derrière du jeune homme. Le sifflement et le bruit de l'impact furent impressionnants. Au bout d'une seconde, Michel sentit la brûlure atroce sur ses fesses déjà bien châtiées. Il avait l'impression que sa chair avait été coupée par l'instrument. Il eut la force d'articuler "Un!" "Très bien" , dit sa tortionnaire. "Reprenez la position" Michel releva bien haut les jambes qui s'étaient affaissées. 

 A nouveau il sentit la cane l'effleurer, puis entendit le sifflement et ressentit une douleur si vive qu'il ne put s'empêcher d'hurler et de se relever. "En position, et tout de suite ! et cessez de toucher vos fesses!…mais au fait, je n'ai pas entendu compter…vous recevrez donc un coup supplémentaire." "non, pitié!" protesta le jeune homme en se remettant sur la table. "Pitié? Ce serait un bien mauvais service a vous rendre, jeune devergondé!" "vous subirez votre correction jusqu'au bout!" Et la directrice reprit la flagellation. "swiffft !" "aie!… Deux" "swifft !" "ouille!… Tr..trois!" swift ! swift! Swift!… "six!", exhala Michel, pantelant. "C'est bien, vous pouvez vous relever a présent. Ou plutôt non: vous mettre a genoux a mes pieds et embrasser la main qui vous a châtie!" Michel obéit , se mit a genoux, nu devant sa dominatrice, et baisa la main que celle-ci lui tendait. Cet acte réveilla l'excitation sexuelle du jeune homme, que la douleur intense avait temporairement éteinte . Sur l'ordre de la directrice, il se releva et se prêta sans problème a une dernière inspection. 

 Enfin, il reçut l'ordre de se rhabiller, ce qu'il fit sans se faire prier. La directrice le sermonna une dernière fois: " Et ce que vous venez de subir n'est sans doute pas la dernière correction que vous recevrez dans cet établissement, jeune homme! Vu votre caractère, je crains de n'avoir a vous punir a nouveau dans l'avenir. Mais il n'en tient qu'a vous, et une conduite exemplaire pourrait vous éviter des désagréments dont vous n'avez aperçu qu'une petite partie… Vous pouvez retourner a vos cours!" Michel, étourdi par l'émotion et la sourde menace qu'il venait d'entendre, bredouilla: "M..merci madame, au revoir…" et quitta le bureau en marchant avec difficulté. Sur le chemin de la classe, il ne put s'empêcher de s'arrêter dans les toilettes. Il se déshabilla, contempla les marques que lui avait inflige sa cruelle maîtresse, et une forte érection lui donna envie de soulager la tension qui l'habitait par une bonne masturbation. Il dut se masturber trois fois avant que son état émotionnel ne revienne a un niveau plus raisonnable. Des fantasmes torrides le hantaient, dans lesquelles il était fessé et fouetté par la directrice devant les filles de sa classe, et devant lesquelles aussi la directrice retirait son tailleur et lui demandait de lui faire l'amour… 

 Enfin, il reprit le chemin de la classe, et se surprit a envier une nouvelle correction dans le bureau de la Directrice…

 Mesdames, si ce récit vous a plu, et que vous désirez en discuter avec moi, N' hésitez pas a m'écrire un petit mail:

retour haut de page

M.à.j. 08-11-2012

My Gode © 2002-2013

webmaster@mygode.com