Récits Lavement - Page 1

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Le thermomètre

Thermomètre Pour Nata et Cindy

 Nata et moi sommes amies depuis l’enfance. Nous avions maintenu notre amitié depuis la maternelle bien que nous soyons allées dans des écoles différentes. Nous avions à ce moment là 16 ans. Pendant les congés scolaires de la Toussaint, nous étions toute les deux à la maison et je me suis réveillée mardi très tôt, je me suis habillée, j’ai mangé, et suis allée chez mon amie. Comme nous étions voisines, j'ai traversé le jardin et suis entrée par la porte de la cuisine ou la maman de Nata faisait la vaisselle du petit déjeuner. 

 Bonjour Cindy, dit elle avec un sourire, contente de te voir. Comment ça va à l’école ? Je lui ai répondu que tout allait bien. Elle a dit: « Nata ne se sent pas bien, elle est dans sa chambre. Monte à l’étage, dès que j’ai fini, je vous rejoins » 
 J’ai pris le couloir et monté les escaliers. Quand je suis arrivée devant la chambre de Nata j’ai ouvert la porte et me suis arrêtée surprise. Nata se trouvait sur son lit couchée sur le ventre elle portait des chaussettes de coton blanches et une chemise de nuit qui était relevée au-dessus des reins. Son popotin rond et bien proportionné était exposé et un thermomètre ressortait de deux ou trois centimètres d’entre ses fesses. 

 J'ai vu le pot de vaseline ouvert et l’étui du thermomètre sur sa table de nuit. Elle est devenue rouge de honte quand elle m'a vue mais n’a fait aucune tentative pour se dissimuler. 

« Maman n'abandonne pas le thermomètre rectal » , dit-elle avec exaspération. 

« Tu n’es pas la seule » lui dis-je, « ma maman me la prend encore de cette façon, bien qu'elle me couche sur ses genoux et tient le thermomètre. Excepté quand elle a des corvées à faire, alors elle le fait de la même manière que ta maman. Parfois, je crois même qu’elle oublie qu’elle prend ma température, cela me semble tellement long avant qu'elle revienne dans la chambre, me retire le thermomètre et lit le résultat ». 

« Oui, je sais, dit Nata . Je pense que ce thermomètre est dans mon cucul depuis plus de vingt minutes, elle fait la vaisselle et j’espère qu’elle viendra bientôt me libérer ». 

« Fait-moi plaisir et jette un coup d’œil pour voir si j'ai de la fièvre ». 

 Je me suis approchée et me suis assise à côté d'elle sur le lit. J'ai saisi le thermomètre entre le pouce et l’index et lentement je l’ai tourné un peu pour la taquiner avant de l’enlever, puis je l’ai essuyé et j’ai lu la température. 

« Il me semble que tu as une légère fièvre, 37.8 », dis-je, « mieux vaut le remettre avant que maman monte » dit-elle. 

 Je me suis penchée sur la table de nuit, j’ai piqué le thermomètre dans le pot de vaseline et me suis placée sur le lit entre les jambes écartées de Nata. « C’est bien, détend-toi » dis-je essayant d'utiliser un ton autoritaire tout en écartant ses fesses du pouce et de l’index. 

 J'ai placé la pointe recouverte de vaseline contre la bague plissée de son anus et je l’ai tenu tout en admirant la vue. Elle a un corps magnifique. « Cindy, remet le avant que maman monte », supplia-t-elle. J'ai poussé le thermomètre à l’intérieur , il ne restait qu’un petit bout qui dépassait d’entre ses fesses. Je dois admettre, que je commençais à devenir un peu chaude en pensant a ce qui s’était passé ; ma foufoune était un peu humide. J’étais assise au bord de son lit quand sa mère est revenue après quelques minutes, elle a enlevé le thermomètre et l'a lu. "Tu vas devoir rester à la maison pendant quelques temps, ma chérie, tu as de la fièvre" annonça-t-elle. 

 Pendant ma visite chez Nata qui dura plusieurs heures, sa mère répéta la procédure dont j'avais été témoin plus tôt en laissant la pauvre Nata sur le lit, le cucul tout nu avec le thermomètre rectal planté dans son anus pendant approximativement dix minutes tandis qu'elle retournait à ses tâches. J'ai commencé à sentir ma foufoune devenir moite entre mes jambes pendant que je regardais Nata allongée, le thermomètre sortant de son popotin, et imaginant comment elle ressentait cela. En retournant à la maison plus tard, je ne pensais qu’à une seule chose : comment pourrais je me faire prendre la température ?. 

 Quand je suis arrivée à la maison, j'avais déjà imaginé un plan. Maman a demandé comme était Nata et j'ai dit que Nata était malade et que moi même je ne me sentais pas trop bien comme si je devais couver quelque chose. Maman a senti mon front. "Tu n’as pas tellement chaud" dit-elle, "mais je vais prendre ta température pour m’en assurer. Monte dans ta chambre, j’arrive." 

 Je me suis assise sur mon lit en attendant impatiemment l'arrivée de maman. Je l’ai vue ouvrir la pharmacie , enlever le thermomètre de son étui et le secouer de bas en haut plusieurs fois. Elle a ouvert le pot de vaseline et a planté le bout du thermomètre, enduisant la pointe d’une généreuse couche de vaseline. Elle est venue vers le lit, a placé l’étui du thermomètre et le pot de vaseline sur ma table de nuit tout en tenant le thermomètre. "Couche-toi et place-toi sur le ventre", dit-elle. Je n'avais même pas enlevé mes chaussures, mais je me suis couchée sur le lit sur le ventre. J'ai senti maman relever ma jupe et la replier jusqu’à la taille. « Soulève ton pepette » dit-elle, tandis qu’elle saisit l’élastique de ma petite culotte et baisse celle-ci jusqu’aux genoux. « Écarte tes jambes Cindy », dit-elle. 

 J’ai obéi et écarté mes jambes aussi fort que je pouvais freinée par ma petite culotte. J'ai senti qu’elle écartait mes fesses et alors, après quelques secondes, j'ai senti le thermomètre entrer, lentement et sûrement. C'était froid et j’ai été excitée immédiatement. Elle a tenu le thermomètre un instant puis s’est levée. « Reste sagement couchée, chérie » dit-elle en me tapotant le derrière. Je reviens dans un instant. Je dois vérifier le dîner, je ne veux pas qu’il brûle. 

 Je suis restée sagement couchée pendant un temps qui me semblait une éternité en sentant l'envahissant thermomètre planté dans mon pepette. Alors, j'étais si chaude que je n’ai pas pu m’empêcher ma main de se glisser sous mon ventre et entre mes jambes et de masser mon clitoris et mes lèvres mouillées et gonflées. La sensation était exquise, surtout avec le thermomètre planté dans le derrière. Après ce qui me semblait une éternité maman est revenue. 

 Elle s'est assise à côté de moi sur le lit, et doucement a caressé mes fesses ce qui me fit involontairement serrer mon anus sur le thermomètre. J'ai senti qu’elle tenait le bout du thermomètre et le repoussait un petit peu à l’intérieur. « Encore une minute chérie » dit-elle et nous obtiendrons une lecture exacte. Je ne sais pas si c'était mon imagination qui me mettait dans un état d’excitation ou parce qu’elle a commencé à remuer le thermomètre lentement avant de l'enlever pour le lire. Alors j'étais sûre que mon excitation été capable de produire une légère fièvre. C’est ce que j’espérais. 

 37.9 annonça-t-elle . « Déshabille-toi, met ta chemise de nuit et une paire de chaussettes pour garder tes pieds chauds et couche-toi. Je t’apporterai ton souper, peut-être que si tu te repose, tu pourras combattre cela avant que cela ne prenne de l’importance.» Elle a essuyé le thermomètre avec un linge trempé dans l’alcool et l'a remit dans son étui , mais au lieu de le remettre dans la pharmacie, elle l'a laissé sur ma table de nuit. Je suis devenue tout mouillée et j’ai failli jouir rien qu’en le regardant. Elle a apporté le souper et j'ai mangé et regardé un peu la télé. Maman est revenue dans ma chambre et a regardé un film avec moi, s’asseyant sur le bord de mon lit. Juste après la fin du film, je l’ai vue vu prendre l’étui, enlever le thermomètre, et le secouer de bas en haut. 

« Viens sur mes genoux Cindy » dit-elle « Je veux vérifier encore ta température avant que tu ne t’endormes ». Avant que je sois placée sur ses genoux, elle avait mit de la vaseline sur le thermomètre. Elle me plaça confortablement sur ses genoux, releva ma chemise de nuit, délibérément j’écartais mes jambes, Elle était si habile que le thermomètre était déjà dans mon derrière avant que je le sente vraiment. Cette fois, elle laissa sa main sur mes fesses pendant les cinq minutes, je n’osais pas bouger de peur qu’elle s’aperçoive que ma foufoune était mouillée, elle l’ôta doucement et me dit « 38.3 , remet-toi sur ton lit, je vais chercher un médicament » 

 A ce moment, j’entendis la sonnerie du téléphone, maman rentra dans la chambre tenant le GSM sur son oreille et un suppositoire dans la main. Elle s’assit sur le lit et me fit signe de me recoucher sur ses genoux sans interrompre sa conversation . C’était la mère de Nata qui était au bout du fil. Je ne pouvais entendre qu’une partie de leur conversation, « Oh quelle coïncidence, Je viens aussi de prendre la température de Cindy et maintenant je vais lui mettre un suppositoire » , « oui je suis d’accord, elles pensent qu'elles sont trop grandes mais la température rectale est la plus sûre. En plus, Cindy a un derrière adorable », dit-elle en riant. 

 La pensée que Nata était allongée avec le thermomètre planté dans son anus pendant que maman m’écartait les fesses et poussait le suppositoire à l’intérieur avec son doigt a faillit me faire jouir sur place. 

 J'ai fantasmé que nous jouions au docteur et que l’on se prenait l'une l'autre la température rectale, que l’on se mettait des suppositoires et même que nous recevions un lavement. Si maman avait su cela, je crois qu’au lieu de me border et d’embrasser mon front brûlant, c’est une bonne fessée que j’aurais reçue… 

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M.à.j. 08-11-2012

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